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ENSEMBLE, SOUTENONS LA FORMATION DES SAGES-FEMMES EN AFRIQUE
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SPARTOO x AMREF

C’est avec une grande fierté que Spartoo soutient l'Amref depuis maintenant 7 ans !

ONG africaine leader en santé publique,l’organisation se bat pour un accès équitable aux soins en Afrique, particulièrement pour les femmes et les enfants. Depuis plus de 15 ans, l’Amref place au cœur de ses projets, le renforcement des personnels de santé tout en mobilisant les innovations numériques de santé. Cela passe par la formation à distance des acteurs médicaux grâce au e-learning et au mobile-learning, à la télémédecine (diagnostics spécialisés à distance) ou encore via l’enregistrement et le suivi informatisé des patients.

L’Afrique subsaharienne possède encore les taux de mortalité materno-infantile les plus élevés au monde : Un enfant sur 13 ne survit pas jusqu’à son cinquième anniversaire. Plus de 80% des décès maternels dans le monde se produisent en Afrique subsaharienne (source ONU,2017)
De nombreux décès pourraient être évités avec des sages-femmes formées.


- En savoir plus sur l'Amref -

Depuis 2014, plus de 12 000 professionnels de santé ont été formés dans le cadre de la campagne Stand Up for African mothers !
Dans 10 pays : Kenya, Ethiopie, Tanzanie, Burundi, Zambie, Mozambique, Soudan du Sud, Ouganda, Sénégal et Côte d’Ivoire

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Chaque année, nous mettons en vente un produit solidaire dont les bénéfices sont reversés à l’Amref.

Cette année, nous avons imaginé un bavoir pour bébé paré d'une illustration d'un éléphant et son petit. Animal symbole de sagesse, loyauté et intelligence il nous est apparu comme une belle image à représenter.
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un joli cadeau pour soutenir une belle action
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Interview Croisée
FLORENCE-MARIE NDIAYE SARR / SANDRINE BRAME

FLORENCE-MARIE NDIAYE SARR
Le lien qui unit Florence-Marie à Amref est immense. Sage-femme depuis 1986, Florence-Marie est une ancienne coordinatrice en santé de la reproduction et tutrice du programme PRECIS, lancé par Amref en 2011 et également sage-femme d’état Officier dans l’Ordre National du Lion. Elle est à la retraite depuis 2020, cependant, c’est toujours en honneur pour Amref de pouvoir discuter avec elle, tant son investissement auprès de l’ONG a été fut durable et solide.

SANDRINE BRAME
Depuis 2013, le Conseil National de l’Ordre des Sages-Femmes & Amref sont partenaires. En 2017, Sandrine devient élue départementale au sein du Conseil et décide de garder ce lien privilégié de contact et de partenariat avec l’Amref. Elle se mobilisera à de nombreuses reprises, notamment en mettant des actions dans sa région pour soutenir Amref, grâce à la vente de tee-shirts, l’organisation de concerts ou encore en positionnant l’ONG en Grande Cause du Chti en 2016. Ce lien fort avec Amref, très marquant et impliquant, lui aura permis de déplacer des montagnes pour Amref. Nous ne la remercierons jamais assez !

Lorsqu’on parle des sages-femmes, on pense automatiquement à leur rôle lors de l’accouchement des femmes. Pourtant, votre métier comprend beaucoup d’autres aspects. Pouvez-vous nous en parler ?

Florence-Marie Sarr (FM.S) : :
« Pour moi, le métier de sage-femme est basé sur 4 principes fondamentaux : le leadership, la responsabilisation, le partenariat et le suivi des évaluations. Quand je parle de leadership, il s’agit d’être pro-active sur la prévention des addictions, ce qui est un élément fondamental d’une surveille efficace de la grossesse. Post accouchement, le leadership sera basé sur la vaccination mère-enfant ou encore le suivi de l’allaitement. Plus globalement le droit au respect, à la dignité ou à l’information est au cœur de notre métier. Deuxième principe, la responsabilisation de la sage-femme, qui est la pierre angulaire dans la santé de la reproduction. Elle doit donc traiter les femmes avec équiter et égalité, et l’accouchement est un moment clé dans l’humanisation et le respect des droits de la femme.

La notion de partenariat est liée au fait que nous devons travailler en étroite collaboration avec les autres personnels de santé et autres acteurs (société civile, laboratoires…) : chaque jour, nous devons travailler le plus efficacement possible et faire en sorte que tous les acteurs & professionnels soient synchronisés pour s’occuper aux mieux des futures ou jeunes mamans. Enfin, le suivi évaluation, terme technique qui englobe le tracking et le monitoring de certains chiffres liés aux naissances, mais aussi aux décès maternels… »

Sandrine Brame (S.B) :
« En France, on pense à elles au moment de l’accouchement mais il faut savoir que les sages-femmes sont une profession médicale autonome qui s’occupe de la grossesse et de tout le suivi médical qui en découle : suivi des examens, déroulé de l’accouchement et aussi accompagnement du couple. Le métier de sage-femme n’est pas linéaire, on s’adapte énormément aux couples qu’on reçoit et on les accompagne autant que possible dans ces moments si importants. Elles assurent un soutien psychologique immense, quelle que soit l’issue de l’accouchement, et ont un rôle à jouer dans le dépistage des violences conjugales.

Elles ont aussi la charge de la bonne adaptation de la vie extra utérine du nouveau-né, elles peuvent d’ailleurs être amenées à effectuer les gestes de réanimation. Enfin, à la sortie de la maternité, la sage-femme peut assurer le suivi médical à domicile et assurer la mise en route de l’allaitement maternel. Elle peut ainsi suivre l’évolution du bébé ! »

Vous exercez en tant que sage-femme depuis 25 et 37 ans. Parlez-nous de l’évolution de votre métier. Qu’est-ce qui a changé ?

SB :
« Avec la Loi HSPT de 2009, les sages-femmes peuvent assurer le suivi gynécologique et prescrire tout type de contraception aux femmes. Depuis 2016, elles ont la possibilité de pratiquer des IVG médicamenteuses. Cette évolution des compétences, qui permet aux femmes d’être suivies par une sage-femme tout au long de leur vie, a été déterminante tant pour les professionnelles que pour leurs patientes.

Parallèlement, on observe que les demandes de la société ont évolué : les couples sont de plus en plus nombreux à vouloir se réapproprier le moment de la naissance. Un nombre croissant de couples s’implique dans le suivi de la grossesse et dans la préparation à l’accouchement en construisant de véritables projets de naissance. En France, les femmes ont été habituées à être très encadrées par les protocoles à l’hôpital, et on sent maintenant une volonté de préparer l’accouchement et l’arrivée du bébé d’une manière différente, plus personnelle.

En conséquence, l’offre de soins s’est adaptée : certaines maternités proposent des salles « nature » avec une baignoire, un lit d’accouchement, une lumière tamisée : l’ambiance est beaucoup plus relaxante, les femmes s’y sentent mieux ce qui fait qu’elles peuvent accoucher sans péridurale et en pleine conscience.

Parallèlement, les maisons de naissance sont apparues : ce sont des structures attachées à la maternité où les femmes accouchent sans péridurale et repartent juste après l’accouchement, sans hospitalisation via un accompagnement personnalisé avec une sage-femme libérale. Cet accompagnement global permet aux femmes d’être suivies par la même sage-femme avant, pendant et après l’accouchement, ce qui apporte une sécurité à la fois médicale et affective aux femmes et aux couples. Dans ces maisons de naissance, tout est pensé pour accompagner les futures mamans de façon calme et sereine, mais sans un aspect médicalisé trop visible. »

FM.S :
« Au Sénégal, il y a eu beaucoup de changements positifs en zone rurale. Avant, il n’y avait pas de sage-femme, les femmes faisaient des kilomètres pour les besoins en santé reproductive. D’autre part, on a constaté une modernisation de la prévention et de la pris en charge : il y a eu moins d’accouchements à domicile et une baisse notoire des décès maternels et néonataux. Cependant, il reste beaucoup de choses à faire, le combat des sages-femmes pour la formation, pour le recrutement et leur déploiement en zone rurale, le relèvement du plateau technique et l’autorisation de IVG reste d’actualité. »

Depuis plus d’un an, nous vivons une période très difficile, particulièrement dans le milieu médical et hospitalier. Comment le Covid-19 a-t-il affecté votre travail et vos missions ? Quels ont été les principaux défis ?.

S.B :
« Au Début de la crise, il y avait bien-sûr une méconnaissance du virus. L’exercice a donc été complexifié, notamment en raison de l’absence de matériel de protection, ce qui a provoqué une angoisse dans les hôpitaux, pour les professionnels de santé, pour les patients et bien-sûr pour les nouveau-nés..

Assez rapidement, des contraintes se sont imposées dans les maternités, notamment le confinement des pères au début de la crise puis la situation s’est stabilisée avec l’arrivée des masques et des tests PCR, qui ont permis de tester les femmes et leur conjoint..

Maintenant la situation s’est améliorée, beaucoup de professionnels de santé sont vaccinés et les femmes enceintes – qui sont considérées à risque – peuvent bénéficier de la vaccination à partir du 2ème trimestre de leur grossesse. ».

FM.S :
« Dans l’exercice de leur fonction en cette période de pandémie , les sages-femmes ont risqué leur propre vie pour sauver celle des femmes enceintes et des nouveau-nés qui sont aussi exposés au covid-19. Au Sénégal, le constat est amer beaucoup d’entre elles. Elles jouent un rôle vraiment essentiel dans la réponse aux urgences de santé publique comme la Covid-19 : il est donc impératif d’assurer leur protection afin de leur permettre de fournir les services essentiels de santé sexuelle et reproductive. »
Témoignage de Binta
Rencontre avec Binta, Championne AMREF qui agit dans le cadre du collectif Génération Filles Sénégal, collectif soutenu par le projet DEVENIR* dans la région de Sédhiou, Sénégal.

Pourquoi t’es-tu engagée dans la lutte contre les Mutilations Sexuelles Féminines (MSF) ?
Déjà parce que j’ai été moi-même victime de l’excision. On m’a excisée à l’âge de 3 ans. Aussi, à la suite de mon excision, j’ai fait une hémorragie. A cause de cela, j’ai été amenée à Dakar pour que l’on me soigne parce que les services de soins n’étaient pas disponibles à Sédhiou.

Je peux vous dire que maintenant j’ai souvent des problèmes liés à mon excision. Par exemple, quand j’ai mes règles, j’ai constamment des douleurs. Les médecins m’ont dit que c’est sûrement lié à l’excision.

Il y a beaucoup de problèmes que l’on rencontre dans les postes de santé, notamment le taux de mortalité des enfants. Il y a beaucoup d’enfants qui meurent et on dit qu’on ne sait pas pourquoi, c’est suspect et c’est souvent lié à l’excision.

Auparavant, ceux qui pratiquaient l’excision la voyaient comme normale. Ils croyaient que c’était pour notre bien. Ça a toujours fait partie de notre tradition, culture, société. Une fille qui n’était pas excisée est souvent considérée comme une fille sale. Des fois, elle n’a même pas le droit de prendre certaines décisions dans la famille ou encore de préparer la nourriture. Certains hommes refusent aussi de la marier parce qu’ils la considèrent comme sale.

Les gens qui pratiquent l’excision font du mal. Déjà parce que ça nuit à la personne et cela se fait sans son consentement.

On jette souvent la faute sur les exciseuses parce que ce sont elles qui pratiquent l’excision. Quand on parle avec elles, beaucoup mettent l’accent sur le fait que l’excision fait partie de la culture, de l’histoire et elles minimisent les conséquences liées à cette mutilation. On essaye donc de leur faire prendre conscience des conséquences néfastes de cette pratique, surtout qu’elles ont un poids fort dans la décision d’abandonner la pratique. Il faut donc les convaincre que même si c’est une tradition, c’est une tradition néfaste qui a des conséquences graves sur la santé des femmes et de leurs enfants.

On jette souvent la faute sur les exciseuses mais on n’a jamais vu une exciseuse venir à la maison et exciser la fille par force. A chaque fois, ce sont les parents qui l’amènent. Donc il faut qu’on approche aussi les parents, qu’on les sensibilise, que l’on communique avec eux pour ne pas qu’ils nuisent à leurs enfants. Il faut leur faire comprendre que l’excision a des conséquences extrêmement néfastes.

Comment abordes-tu la question des MSF avec les parents, les gens ? Est-ce que c’est difficile d’en parler ?

Souvent c’est difficile parce qu’ils ne veulent pas nous écouter. Ils croient qu’on est juste là pour embobiner la société. Des fois, les situations sont très compliquées : souvent on rencontre des pères et des mères de famille qui nous renvoient ou qui nous insultent. On rencontre de tout sur le terrain. Même si certains ne veulent pas nous écouter, on choisit de continuer. On tente de les approcher, de communiquer avec eux en espérant qu’un jour ils puissent nous écouter. On a plus de problèmes avec certains parents mais on continue d’aller les voir pour qu’ensuite ils en discutent avec leurs enfants et que l’information circule dans les familles.

Comment vous organisez-vous pour sensibiliser ces personnes ?

On fait des visites à domicile dans les villages, dans les communautés. On rencontre pas mal de familles. On fait cela avec le collectif Génération Filles et depuis 2018, on est en partenariat avec Amref. En effet, ils nous ont proposé ce partenariat parce qu’ils ont été témoins de tout notre travail depuis longtemps. Depuis, avec Amref, on a organisé des tables-rondes, etc. On a également fait des formations de jeunes en décembre dernier. Quand on se déplace, on sort en masse puis chaque groupe va de son côté. On fonctionne en binôme. Il y a beaucoup de jeunes. Souvent on est sur le terrain avec les postes de santé dont les sages-femmes, ils nous accompagnent. D’abord, ils nous laissent poser nos plans, voir comment on prévoit de dérouler notre activité. Après ils nous retrouvent dans les visites à domicile, les débats pour observer et nous aider si besoin.

Est-ce que la pandémie de COVID-19 a impacté vos activités ?
et si oui, comment ?

La COVID-19 a beaucoup changé nos plans et nos activités. Avant on faisait beaucoup d’activités de sensibilisation de masse mais maintenant on évite de faire comme cela. On privilégie les visites à domicile aux débats. Aussi, avant on faisait venir les gens dans nos locaux pour discuter. Mais maintenant, on préfère aller vers eux tout en se préparant bien et en respectant les mesures barrières. *DEVENIR est un projet soutenu par l’AFD qui contribue à réduire la prévalence des Mutilations Sexuelles Féminines chez les filles âgées de 0 à 14 ans dans la région de Sédhiou (Sénégal) en renforçant l’engagement et la participation communautaires. Pour plus d’informations sur le Projet DEVENIR, RDV ici.

Amref
L’ENGAGEMENT DE L’AMREF AUPRÈS DE LA JEUNESSE EN AFRIQUE

LA JEUNESSE, AVENIR DE L’AFRIQUE

Près de 60 % de la population africaine est âgée de moins de 25 ans Et 1 personne sur 6 a entre 15 et 24 ans…

Les aspirations de ces 1, 2 milliard de jeunes façonneront l’avenir du continent

AMREF EN ACTION

  • 150 champions et championnes formés à la prévention des mutilations sexuelles féminines au Sénégal 36 263 élèves ayant bénéficié d’une visite médicale en Afrique du Sud 11 328 enfants pris en charge médicalement en camps de consultations spécialisées et de chirurgie au Sénégal et en Guinée
en savoir plus
Avec près de 60 % de ses habitants âgés de moins de 25 ans, l’Afrique abrite la population la plus jeune du monde.

Aujourd'hui, plus que jamais, les jeunes font tomber activement les obstacles au développement et à la justice sociale par l’innovation et la responsabilité. Favoriser l’accès à la santé des jeunes et des enfants fait partie de l’ADN d’AMREF depuis sa création en 1957.

Avec comme priorités d’actions la santé maternelle, néonatale et infantile & la santé sexuelle et reproductive, l’AMREF s’engage de façon globale pour les adolescents et les enfants, avec une empreinte toujours locale et adaptée. À travers trois projets principaux, l’ONG œuvre quotidiennement pour que la jeunesse africaine se développe de manière saine.
  • 1. Former la jeunesse aux enjeux de santé avec le programme scolaire au LIMPOPO (Afrique du Sud) Lancé en 2018 dans la province du Limpopo, « Santé scolaire » vient réduire le fossé entre les services de santé, les enfants et leur famille en les informant sur les pratiques favorables à la santé, l’hygiène et la nutrition
  • 2. Combattre l’excision avec le programme Devenir à Sédhiou (Sénégal)> Le projet Devenir, signé en septembre 2020 avec l’Agence Française de Développement, se déploie dans la région de Sédhiou au Sénégal pour contribuer à la réduction des mutilations sexuelles féminines.
  • 3. S’unir pour les enfants avec le programme Capital Santé (Sénégal et Guinée) Le projet Capital Santé vise à réduire la morbidité et la mortalité des enfants en leur offrant un capital santé optimal à travers l’engagement et l’interrelation de 3 environnements que sont l’école, la famille et les services de santé.

Nos dons ont déjà permis à l’Amref de former au Sénégal puis en Côte d’Ivoire : à ce jour, 4 414 professionnels de santé ont été formés ou sont en cours de formation dans ces 2 pays.

Depuis 7 ans, SPARTOO apporte son engagement et son soutien à l’Amref : Il nous semble inacceptable qu’aujourd’hui encore des femmes puissent mourir en donnant la vie et que des enfants décèdent alors que nous pouvons l’éviter.

PLUS DE 12 000 SAGES-FEMMES ET INFIRMIERS FORMÉ.E.S DEPUIS 2014
1 SAGE-FEMME FORMÉE PERMET À 500 MAMANS & BÉBÉS DE NAÎTRE ET VIVRE EN BONNE SANTÉ


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